NUIT BLANCHE 2014 À PARIS – LES INCONTOURNABLES

Nuit Blanche top départ ! Cette année, la Nuit Blanche vous invite à découvrir des endroits méconnus de la capitale qui racontent la nouvelle rive gauche. Six « points de vue » seront reliés par une ligne bleue tracée au sol : « Les futurs composés », « Ceux que nous sommes », « Open musée street art contemporain », « À la lumière des arbres », « Je perf, ils perfs.. nous dansons » et « Ascensions magnétiques ». Entre chacun de ces six points de vue, la carte précise également les projets OFF qui viennent compléter le paysage de « La Grande Randonnée Artistique ». Une quarantaine d’artistes – principalement étrangers – seront là pour vous faire partager leurs créations, leurs expériences, leurs performances.

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NUIT BLANCHE – VENDREDI 4 OCTOBRE À PARIS

PLUS DE DÉTAILS SUR LE SITE OFFICIEL


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HICHAM BERRADA

3 RUE LOBEAU, PARIS 4 – MÉTRO HÔTEL DE VILLE OU CHÂTELET

Hicham Berrada, né au Maroc en 1986 et ancien élève de Beaux-Arts de Paris, nous livre ses « présages » en associant dans des bêchers différents produits chimiques, dont les réactions seront vidéo-projetées en direct sur grand écran. Tout au long de la nuit, le musicien Laurent Durupt apporte un écho sonore à sa performance artistique, en captant et en diffusant des sons dans un bêcher.

HICHAM

MOTOI YAMAMOTO

3 RUE LOBEAU, SALLE DES TAPISSERIES, PARIS 4 – MÉTRO HÔTEL DE VILLE OU CHÂTELET

Né en 1966 à Onomichi, au Japon, Motoi Yamamoto vit et travaille à Tokyo. Que le motif soit un immense labyrinthe, un jardin flottant comme l’écume de mer, un tapis de feuilles, les œuvres de l’artiste japonais Motoi Yamamoto sont des dessins méditatifs d’une beauté saisissante. Patiemment, à genoux pendant de longues heures, il trace avec du sel d’immenses dessins d’une blancheur éclatante, en un geste répétitif semblable aux mantras d’un moine en plein rituel de prière. 

YAMAMOTO

MARK JENKINS

STATION DU TRAMWAY T3: MARYSE BASTIÉ, CITÉ UNIVERSITAIRE OU GEORGES BRASSENS

Street-artist américain de renom, né en 1970,  Mark Jenkins a développé une technique qui consiste à mouler des formes avec du ruban adhésif transparent. Avec ses sculptures, il entend « transformer le monde en une scène ». Avec « Les Vraisemblables »Mark Jenkins  continue de déployer son univers hyperréaliste qui amuse, déconcerte, inquiète ou interpelle les passants.

MARK JENKINS

SPY

73 RUE DU CHEVALERET, PARIS 13 – MÉTRO BIBLIOTHÈQUE FRANÇOIS MITTERAND

Street artist espagnol, SpY est né en 1975 et travaille à Madrid. Ses interventions dans l’espace urbain cherchent à créer une parenthèse dans la vie trop bien réglée des citadins. Maîtrisant le happening urbain comme personne, SpY appose pour Nuit Blanche la phrase « I’m not a real Artist » en lettres phosphorescentes sur le mur du 73 de la rue du Chevaleret.

SPY

LES FRÈRES CHAPUISAT

HOPITAL NECKER – ENFANTS MALADES, 149 RUE DE SÈVRES, PARIS 15, MÉTRO DUROC

Les Frères Chapuisat, artistes suisses de renommée mondiale, produisent depuis une dizaine d’année des œuvres monumentales in situ, à base de bois et d’objets de récupération, qui s’activent par la présence des visiteurs. Les Frères Chapuisat installent pour les enfants de l’hôpital Necker, une coupole géodésique de six mètres de diamètre et de près de cinq mètres de haut permettant de se connecter à l’espace intersidéral. En passant la tête au travers de la parabole, enfants, parents et visiteurs deviennent le récepteur de fréquences extraterrestres, rentrant ainsi en “hyperfocus” avec les planètes et les autres corps présents dans l’univers.

CHAPUISAT

PABLO VALBUENA

ACCÈS PAR LE DÉBUT DE LA VOIE 7, POINT DE VUE PAR LE DÉBUT DE LA VOIE 13, PARIS 13, MÉTRO GARE D’AUSTERLITZ OU GARE DE LYON

Né en Espagne en 1978 et installé à Toulouse, Pablo Valbuena est diplômé de l’École technique supérieure d’architecture de Madrid. Il développe à travers le monde des projets sur l’espace, le temps et leur perception. Avec Kinematop, Pablo Valbuena investit les voies encore fermées au public de la nouvelle gare d’Austerlitz. Pour sa première installation visuelle et sonore à Paris, conçue spécialement pour mettre en valeur les qualités et la structure intérieure de ce lieu insolite, il invite le spectateur à un voyage immobile en donnant vie à cet espace souterrain de près de 500 mètres de long. Des jeux de lumière font apparaître et disparaître les formes, les redéfinissent, inventent de nouvelles limites par un jeu éphémère de pleins et de vides, abolissent la perception de l’espace-temps… 

VALBUENA

JAN VORMANN

121 / 147 RUE CHEVALERET, PARIS 13 – MÉTRO BIBLIOTHÈQUE FRANÇOIS MITTERAND OU CHEVALERET

Né en 1983 et résidant à Berlin, Jan Vormann est à l’origine du projet Dispatchwork, qui a essaimé dans une quarantaine de villes et continue de proliférer jusqu’à… la Grande muraille de Chine. Pourquoi les jouets des enfants sont-ils si colorés et si brillants, quand les villes où ils vivent sont parfois si grises ? De cette question simple en apparence, Jan Vormann a tiré son projet Dispatchwork, qu’il mène depuis 2009 à travers le monde. Le principe ? Il « répare » les murs endommagés avec un matériau qui renvoie aux constructions premières, celles de l’enfance : les briques Lego multicolores.

VORMANN

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